Les pièges les plus fréquents chez les primo-accédants — et comment les anticiper.
Signer avec la première banque approchée, souvent sa banque habituelle, sans mettre d'autres prêteurs en concurrence.
Droits de mutation, notaire, déménagement, ameublement : ces coûts s'additionnent vite et sont trop souvent oubliés du budget initial.
Un budget qui ne laisse aucune marge pour l'entretien courant (compter environ 1% de la valeur du bien par an) fragilise le foyer dès le premier imprévu.
S'engager avant d'avoir la confirmation ferme du financement expose à des pénalités en cas de refus bancaire.
Viser le maximum de ce qu'une banque accepte de prêter, sans marge de sécurité en cas de hausse de taux ou de baisse de revenu.
Se fier uniquement aux photos et à la visite rapide, sans expertise technique sur la toiture, l'isolation ou les installations.